Coups de coeur à la médiathèque

Venez profiter des nouveautés de la médiathèque !

Une envie particulière ? Vous pouvez vérifier la disponibilité de tous nos documents sur le catalogue en ligne de la médiathèque.

#Romans

Leila Slimani : Le parfum des fleurs de la nuit   

Leïla Slimani n’aime pas sortir de chez elle, et préfère la solitude à la distraction. Pourquoi alors accepter cette proposition d’une nuit blanche à la pointe de la Douane, à Venise, dans les collections d’art de la Fondation Pinault, qui ne lui parlent guère ? L’auteure nous parle de l’enfermement, du mouvement, du voyage, de l’intimité, de l’identité, de l’entre-deux, entre Orient et Occident, où elle navigue et chaloupe, comme Venise à la pointe de la Douane, comme la cité sur pilotis vouée à la destruction et à la beauté, s’enrichissant et empruntant, silencieuse et raconteuse à la fois.

Slimani : « Écrire, c’est ça aussi, sans doute, c’est effacer. Remplacer. » Au petit matin, l’auteure, réveillée et consciente, sort de l’édifice comme d’un rêve, et il ne reste plus rien de cette nuit que le parfum des fleurs. Et un livre.
 

 Eugène Ebodé : Brulant était le regard de Picasso 

Mado, née d’un père suédois et d’une mère camerounaise, qui vit à Perpignan se souvient de son enfance à Edéa, au Cameroun, un temps avant les horreurs et bouleversements de la deuxième guerre mondiale. Elle ressent son départ inattendu vers la France où l’entraine une mère adoptive. Les voici en escale à Témara, au Maroc, ovationnant le général de Gaulle venu stimuler la 2ème DB du général Leclerc en route vers le débarquement en Normandie. Lui revient aussi son escale à Constantine, en Algérie, où la Victoire des Alliés s’achève dans des explosions de joie mais aussi de colère. Arrivée à Perpignan, Mado déplore et le froid et les regards de biais sur une Métisse chagrine qui, longtemps, a cru sa mère biologique morte.
C’est à Céret que Mado deviendra l’amie et l’égérie secrète de plusieurs artistes de renom : Picasso, Matisse, Haviland, Soutine, Chagall, Masson, Dali…

Théo Ananissoh : Perdre le corps 
Jean Adodo, togolais, homme mûr qui revient de Suisse où il a vécu une trentaine d'années, propose au jeune Maxwell Sitti de séduire une certaine Minna contre rétribution conséquente. Agent immobilier, Maxwell peine à gagner sa vie dans une Lomé de magouilles et de vices, et il est prêt à refuser ce contrat insensé. Mais quand il rencontre la belle Minna dans le pressing où elle travaille, il tombe amoureux - éperdument. Maxwell apprend peu à peu que Jean et Minna, en réalité, se connaissent à peine de vue... Mais alors, que signifie ce que Jean Adodo lui demande de faire, et si largement rémunéré ? Quelle intention se cache derrière cette mise en scène périlleuse ? Qui est Jean Adodo, au juste ?... Une bien étrange mission au fil de l'amour, de l'amitié, à corps perdu.

#Jeunesse

Cameron : La lumière dans les combles 

Ce roman raconte l’histoire vraie de Stéfania Podgorska : une aventure inoubliable qui place l’héroïsme au cœur d’une des pages les plus noires du XXe siècle. Ella a fait le choix de résister. «J'espère bien que vous allez m'emmener à la Gestapo. Alors je pourrai leur dire ce que je vais vous dire à vous. Que vous êtes des lâches. Et des idiots. Bien sûr que je veux cacher des juifs! Je le reconnais. C'est la vérité. Je veux les cacher et les aider jusqu'à ce que quelqu'un décide d'en finir avec cette guerre.»
 

#Essai

David : À l’aube de la 6e extinction

La disparition de nombreuses espèces signe le commencement d’une sixième extinction. L’auteur expose les dangers qui ne sont pas encore très visibles mais qui mettent en cause la surconsommation croissante d’espace et d’énergie par l’homme dont la survie dépend aussi de l’équilibre des écosystèmes.

#BD

Jourdy : Rosalie Blum

Une petite ville de province pour un singulier trio composé de Rosalie, Aude et Vincent par l’auteur de la BD très remarquée Une araignée, des tagliatelles et au lit, tu parles d'une vie. Une rencontre inattendue pour trois personnages dont les modes de vie sont bien différents. Derrière l'intrigue, le portrait psychologique de trois solitaires un peu dépressifs : Vincent qui envisage après trente ans de couper le cordon ombilical, Rosalie Blum qui ne cesse de noyer un passé noir et douloureux dans le whisky et Aude qui se laisse aller aux hasards de la vie. Cette rencontre les aidera-t-ils à vaincre leurs démons?

Mazars :  Tanz !

Allemagne, 1957. Uli est un jeune homme de 19 ans, élève d'une prestigieuse école de danse moderne. Sa fougue contraste avec la mélancolie de l'Europe d'après-guerre. Il est passionné de comédies musicales mais cette passion est moquée par ses camarades qui jugent cette discipline trop commerciale. Lors d'un voyage à Berlin, il rencontre Anthony, un jeune danseur afro-américain. Ce dernier suggère à Uli de venir tenter sa chance à Broadway…

Alix garin : Ne m’oublie pas 

La grand-mère de Clémence souffre de la maladie d'Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de l'enlever de la maison de retraite et de prendre la route en quête de l'hypothétique maison d'enfance de sa mamie. Une fuite, une quête, un égarement, l'occasion de se retrouver ? À moins que ce ne soit plutôt des adieux…

Marie-Aude Murail, Loic Clément (Scénario) & Anne Montel (Dessin): Miss Charity 

Charity une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, n’a d’autre choix que de se taire et rester invisible. Comme personne ne fait attention à elle, Charity se réfugie dans la nursery, au troisième étage de la maison, avec Tabitha, la bonne, et Blanche, sa préceptrice qui lui enseigne l’aquarelle. Pour ne pas mourir d’ennui ou même sombrer dans la folie, elle élève des souris, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige. Sa rencontre avec ses cousin et cousines ainsi que leur séduisant ami Kenneth Ashley va lui faire réaliser qu’à l’extérieur existe un vaste monde qui ne demande qu’à être exploré… 

Sediva : Le monde de Monsieur Taupe 

Monsieur Taupe vivait dans le confort douillet de son terrier sous terre, sans trop se poser de questions sur ce qu’il se passait à l’extérieur. Son unique ami était un lampion rose vif, ressemblant étrangement à une betterave et qui pouvait voir l’extérieur grâce à ses feuilles. Si parfois Monsieur Taupe questionnait Lampion au sujet du monde, il avait si peur à l’idée de sortir de chez lui qu’il en restait là.